Vers 859, Le Tréport voit le débarquement des Normands. Au Xe siècle Rollon s’installe dans la région et y meurt. Au XIe siècle, Le comte d’Eu, Robert, fonde l'abbaye Saint-Michel de l'ordre de Saint-Benoît, qui est similaire à l'abbaye du Mont-Saint-Michel. À la même époque, Robert Courteheuse, fils de Guillaume le Conquérant, part disputer le trône d'Angleterre à son frère, mais il est vaincu. Vers 1101, Henri 1er, comte d'Eu, détourne le cours de la Bresle. Le port s'ensable et cette erreur fait perdre à la commune sa suprématie sur le port de Dieppe. En 1339, les Anglais incendient la ville.
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- Albert Criquelion, constructeur, armateur et maire
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- La crise de la pêche au XVIIIe siècle
- "Fortune de mer"
- Histoire du funiculaire
- Le quartier des verreries
- Le Duc de Penthièvre
- Albert Lecroq, le fantôme du monument aux morts
- Paul Moreau
- Le Kähl-Burg
- Paul Paray
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- La gréve des dockers en 1908
- La guerre sous marine de 1915 au Tréport
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- Rachel Salmona
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- l'Abri anti-aérien
- la mission danoise en 1915
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- La tour du foyer
- rue de la caserne
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- L'échouement du Psyché
- Le peintre Gustave Le Sénéchal de Kerdréoret au Tréport
- L'origine des Terrasses
- 1695 : l'empreinte de Vauban au Tréport
- Le remaniement de l'Hôtel de Ville au XVIIIe siècle
- L'ouragan du 30 octobre 1887
Le Tréport au XIXe siècle à travers l’œuvre de Jules Noël
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La ville du Tréport possède l’œuvre intitulée « le Marché aux poissons au Tréport », sans doute celle qui dépeint le plus admirablement la vie sociale de l’époque. On retrouve à proximité du port, les marchands de poissons mais aussi des groupes de personnes en pleine discussion, les maisons situées sur le quai et l’église Saint-Jacques en arrière plan. Preuve, s’il en faut, que l’organisation sociale tournait essentiellement autour de la vie maritime à cette époque. La scène de calfatage (« bateau au calfatage au Tréport », 1870), les quais du port (« Le Tréport, les quais», 1878), les navires dans le port (« Bateaux au Tréport », vers 1879) sont autant de descriptifs du paysage maritime permettant de montrer l’atmosphère du moment.
Au Tréport, peut-être plus qu’ailleurs, le peintre utilise les aléas de la météorologie pour parfaire ses paysages : les couleurs et la luminosité normandes si particulières accentuent et mettent en valeur certains éléments plus singuliers de la vie urbaine.
Au total, une douzaine d’œuvres permettent d’appréhender la région tréportaise de l’époque.
Jules Noël, peintre breton par adoption de la fin du XIXe siècle, a fait en 2005 l’objet d’une rétrospective à Quimper puis à Dieppe (au château-musée). Ville normande la plus représentée dans l’œuvre de Jules Noël, Le Tréport inspire le peintre mariniste de 1866 à 1879. Tous les points vues sont utilisés : la vallée de la Bresle, la plage, le port, les falaises, la vie balnéaire. Le belvédère des falaises est le point le plus monumental permettant d’apercevoir à la fois une scène balnéaire et la vie maritime quotidienne. Dans la toile intitulée « coup de vent au Tréport », le peintre nous montre les cabines de plage et un groupe de promeneurs (avec longue vue à la main) bousculé par le vent. A l’époque ces personnes au bord de mer constituaient l’exception, puisque la démocratisation des congés payés n’était pas encore au goût du jour.
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